Nous voilà enfin à Leh (3 500 m), large plateau verdoyant baigné par l’Indus et coincé entre les réminiscences himalayennes du Zanskar et du Ladakh.
Les dix mille habitants y vivent, coupés du monde la moitié de l’année, les deux accès vers le Cachemire et l’Himachal Pradesh demeurant impraticables entre novembre et avril.
Autre signe manifeste d’isolement, surtout pour l’Inde, la ville ne connaît pas d’équivalent à moins de cinq cents kilomètres à la ronde.
Même si la cité cultive toujours l’amalgame des genres, hindou, musulman et bouddhiste, ce dernier prédomine largement par l’influence d’un Tibet tout proche.
D’ailleurs, le style architectural des principaux monuments, porte de Khardung, Shanti stupa, palais royal ou autre Sankar Gompa ne prête guère à confusion.
Enfin, que ce soit sur le polo ground ou main street bazar, l’ambiance « petit Tibet » ne cesse de prendre le pas depuis que la ville accueille nombre de réfugiés.
Ce n’est pas pour rien que le plus célèbre d’entre eux, le Dalaï-lama vient y prendre ses quartiers d’été chaque année.
La belle saison, ce charme tibétain et l’évènement attirent, comme de bien entendu, moult touristes. Ne soyons pas bêcheurs et profitons des commodités induites :
Le moment aussi durant ces quelques jours de pause :
- de fraterniser avec les vaches sacrées quelquefois belliqueuses,
On ne peut résumer ANAUTICA en deux lignes (c’est truck-man-esque voire tempo-tesque) alors allez vite parcourir leur site.
Comme ils se plaisent à le dire
ANAUTICALEMENT