Ce soir à nouveau l’ours, mais cette fois la séance se solde par un échec.
De la centaine de spectateurs initiale, seule une vingtaine iront jusqu’à l’épilogue.
Cherchant à comprendre les raisons de cette hémorragie, j’appends trop tard que le public, au fait de notre parcours, désirais visionner des images du nord Pakistan.
En effet, la partition a eu pour dramatique conséquence de séparer de nombreuses familles ou amis qui se sont perdus de vue depuis soixante ans, bien qu’à peine distants d’une centaine de kilomètres.
Quelques vues de Skardu, Gilgit ou Astor auraient, un court instant, virtuellement éclipsé les barbelés d’un cinglant divorce.
Soyons plus à l’écoute