De retour en Dalmatie nous faisons halte à Sibenik et visitons la vielle ville et sa cathédrale renaissance.
Chemin faisant, un alléchant barbecue en bord de route nous invite à faire une pause repas.
De si beaux cochons de lait rôtis ça ne se refuse pas. Nous emporterons les restes qui nous ferons un deuxième repas.
Longeant l’adriatique nous découvrons la complexité du découpage de l’ex Yougoslavie.
L’extrémité orientale de la Croatie est enclavée par une résurgence de la Bosnie Herzégovine.
Cet appendice de seulement 19 km de large abrite l’unique ville côtière bosniaque Neum (aujourd’hui en pleine fête de mardi gras).
Ainsi, après avoir franchis quatre douanes nous sommes de nouveau en Croatie.
Nous passerons la nuit à Mali Ston. Cité fortifiée en pleine restauration dotée d’un château, d’un port et d’une muraille de plusieurs kilomètres (presque un air de muraille de chine) protégeant l’entrée de la péninsule.
Voilà un curieux panneau certainement nécessaire pour préserver la tranquillité des habitants lors des migrations estivales.
Nous arrivons aux portes de la célèbre ville de Dubrovnik.
Cette forteresse du XV subira malheureusement ses plus gros dommages lors des bombardements serbes en 1990.
En fond de cuvette, la vieille ville semble submergée par les remparts, si bien que le chemin de ronde n’en dévoile que les toits.
Il faut alors plonger dans ses ruelles pour en prendre le pouls.
Bien que très touristique, la cité conserve une âme de quartier animée par les résidants de souche.
Ainsi n’est-il pas rare de découvrir (à en faire pâlir un promoteur) :
A ce stade nous avons le choix entre la route sud par l’Albanie, la Macédoine et la Grèce ou la route nord par le Monténégro, le Kosovo, la Serbie et la Bulgarie.
Nous choisissons la route nord