Dépêche de l’AFP, l’Inde se trouverait entre Villefranche sur mer et Menton. En témoigne cette déesse hindoue et ces pachydermes à courtes oreilles.
La statue monumentale n’est autre qu’une sculpture d’oranges et de citrons réalisée pour la fête du même nom et les éléphants, de simples touristes comme vous et moi en villégiature au bord de mer avant de reprendre leur travail sur la piste.
En revanche, nous confirmons que la frontière Italienne existe toujours après Menton.
Le trajet Vintimiglia, Génova par la nationale se mérite (150 Km à 40 Km/H de moyenne). En récompense quelques petits villages sympathiques comme Impéria et Di Niro où le temps semble s’être arrêté.
A partir de Génova, nous empruntons une route de montagne longeant le lit du Trébbia et faisons halte pour la nuit dans une petite bourgade de moyenne altitude.
Proverbe d’Ottone un matin d’hiver :
Tant va le seau à l’eau qu’à la fin le réservoir est plein et les mains gelées.
Il faudra tout de même 12 seaux (dont l’équivalent de deux sur mes pieds).
Poursuivant fraichement notre chenin vers Piacenza nous croisons un surprenant pont enjambant la Trébbia à hauteur de Bobbio et en profitons pour faire une pause improvisée.
En début d’après midi nous atteignons le Lago di Garda.
Le temps couvert ne nous permet pas de profiter des panoramas de cartes postales. Seuls quelques sommets immaculés se détachent dans la brume.
Nous nous rabattons sur la ville historique de Sirmione située au bout d’une presqu’ile située dans la partie la plus méridionale du lac.
Hormis le château et les vestiges de thermes romains, le reste de la ville ne nous enchantera guère.
Nous nous prenons alors à observer les oliviers et à leur découvrir des formes expressives.
Voici un aperçu ne notre petit jeu.