En pleine transaction avec l’ADAC voilà que notre ligne ADSL déclare forfait.
Après vérification, du modem, de la connectique et de la configuration, notre seul salut passe par la hotline. Comme je le redoutais cet appel n’y changera rien. L’opérateur compatissant s’engage généreusement à résoudre le problème sous cinq jours.
Nous nous retrouvons en quelque sorte, avant même le départ, dans une situation d’itinérant à la recherche d’un point de connexion.
Nos réflexions se nourrissent de l’urgence et nous laissent entrevoir de nombreuses possibilités. Nous opterons pour une station en libre service à la bibliothèque municipale.
Rétrospectivement, je me sens ridicule d’avoir, dans un précédent article ("Mises à jour itinérantes du blog"), demandé de l’aide à ce sujet alors que de lui-même le caractère impérieux du besoin nous livre spontanément ses réponses.
N’y tenant plus, au bout de trois jours de coupures totales, nous relançons l’opérateur. Celui-ci nous propose à titre de dépannage, une connexion bas-débit. Curieux compromis mais la faim justifie les moyens.
A notre grand étonnement, nous n’observons, lors des consultations, que très peu d’écart entre l’ex haut-débit à 8 Mbits/s et le bas-débit de secours à 37 Kbits/s !!!
Il est amusant de constater que les prouesses du markéting nous poussent à douter du suffisant.
Bienvenue, à notre premier article entièrement rédigé et publié, en toute confiance, dans les conditions proches de celles que nous rencontrerons certainement lors de notre périple.