Enfin les orchidées de Marcelle, désolé pour ma tranquillité je ne pouvais faire autrement.
Puis une nouvelle rencontre inopinée avec des compatriotes voyageurs Patricia et André (voir lien Les Chazel).
Petite discussion qu'il faudra suspendre trop vite et qui ne nous laisse guère plus le temps que d'une balade au marché de nuit de Chiang Mai avant de reprendre la route.
Une impasse que l'on ne regrette pas vraiment si l'on considère la suractivité touristico ethnique des lieux (on en a déjà parlé mais en plus ici on arrive directement par charters).
Autre attrait de la région, sa production artisanale (pardi). Nous capitulons devant l'enseigne tapageuse mais inattendue d'une fabrique
d'ombrelles à Borsang.
Plutôt sympathique si l'on fait abstraction de la foule déversée en flot continu par les autobus.
Il est alors temps de penser à faire les courses pour le réveillon. Ce sera chose faite au « super marché » de Lampang. Une aubaine car rien ne laissait présager un marché couvert aussi vaste et achalandé au milieu de nul part.
Au menu, sauterelles grillées (beurk), filet mignon, champignons, frites et salade de fruits (miam), pas de champagne ni même de mousseux (dommage).
Panne de freins en étrennes, heureusement, en ce jour de l'an du calendrier grégorien, nous pourrons compter sur la disponibilité et le savoir-faire d'un super mécano puisque date ouvrée en terre bouddhiste.
Ainsi plus de problème pour marquer un arrêt à Phitsanulok et visiter :
Peut être un lieu de révélation pour Marianne (nous l'espérons !) qui s'essaie à la posture dite de Bhumispharshaa. Position que bouddha adopta en réponse aux tentations que Mâra lui présenta pour le détourner de sa méditation.
Mais elle manque d'un peu de souplesse et surtout de sagesse à éprouver le désir de fuir une adolescence pourtant dorée.
Pour cette année 2008, taches de rentrer un peu plus dans le moule ça nous évitera tracas supplémentaires et irritations.
D'ailleurs ne l'es tu pas à « donf » sur le plan flashions victime, avec ton MP3 horrible car plus à la couleur du jour, ton cellulaire tactile préhistorique qui à plus de six mois et tes nouvelles sandales en plastique trop tendance.
Et en parlant de moules, il y en a dans cette manufacture de bouddhas dissimulée dans la ville. A vrai dire, l'alibi majeur de notre venue.
A y regarder de plus près, aucun n'est strictement identique et chacun s'attend à un destin différent.
A méditer jeune fille