L'interruption de la vie professionnelle n'est pas un acte anodin.
Ce rendez-vous constitue une étape émouvante puisque qu'il officialise une rupture avec un monde d'habitudes et de repères.
C'est aussi renoncer à sa rémunération, en corollaire, consentir à adapter son train de vie mais surtout avoir le sentiment de s'exclure des standards.
Peu importe, l'important reste d'atteindre son but même s'il implique un mode de vie quelque peu décalé, librement choisi et pesé en toute conscience.
La soirée du 16 novembre nous a permis de partager cet instant unique et de renforcer, grâce à vos encouragements, nos certitudes.
Nous n'avons pas rechigné à l'ouvrage : deux jours de préparation pour les amuse-gueules et trente litres de punch (bande de goinfres).

Vous nous avez copieusement exprimé votre sympathie et "cadoté" utilement (bande de fous).

Nous n'en sommes pas quittes pour autant, puisque désormais vous serez contraints à dévorer sans modération notre carnet de route.


Nous sommes heureux d'avoir pu vous faire partager notre projet et sa philosophie.
Ainsi, avez-vous constaté, in situ, qu'il est possible :
- à l'instar de "Diogène", de vivre dans un tonneau, certes, dans notre cas du troisième millénaire,
- d'associer les idées les plus inattendues comme un tour du monde et un cinéma ambulant (un peu humide la démo).

Nous vous remercions chaleureusement d'avoir répondu à notre invitation.
Sachez qu'au-delà de toutes les considérations précitées
s'éloigner volontairement de ses proches restera
le cap le plus dur à passer.



