du 05 février 2007 au 21 juillet 2008
Après une pause nocturne sur la plage de Pantal Cahaya Bulan ou PCB pour les intimes, nous voici d'attaque pour la visite de la métropole attenante, Kota Bharu.
Tout d'abord, l'ancien palais des sultans aujourd'hui musée des cérémonies. On y expose une mise en scène des rites royaux de la naissance des princes à aux funérailles des rois,
ainsi qu'une splendide collection de « Kriss », le fameux couteau malais à lame en zigzag.
Après un déjeuner dans une cantine, poursuivons avec une approche plus populaire de la vie traditionnelle malaise :
De bien tendres et agréables scènes de vie traditionnelle aux antipodes de la vie sur-occidentalisée de la côte ouest.
Allez, passons, des petits immeubles bourgeois de la bourgade aux cabanes de pêcheurs de la plage de Merang pour la soirée.
Le lendemain, nouvelle découverte, un chantier naval où les charpentiers ne travaillent que des bois nobles. Héritage d'un long passé de navigateurs et de pirates sur la presqu'île de Duyong. On ne fabrique que des voiliers hors normes. Aux galbes, au toucher, à la finition, rares aussi rare que les finances des commanditaires, même au coût de la main d'œuvre malaise.
Il n'y a que le pont sultan Mahamud à traverser pour s'engouffrer dans les entrailles de Kuala Terengganu, capitale de province. A travers ses persiennes et porches, la ville laisse entrapercevoir un autre passé, celui d'un melting-pot racial, amalgame de chinois, indiens et descendants de colons anglais, hollandais ou portugais.
Résurgences au présent